lundi 30 mai 2011

Rencontre à Kyoto



En partant du Kiyomizu-Dera, petites rues piétonnes au détours déquelles on peut croiser quelques Maiko qui se prètent volontiers au jeu des photos.
Quelques mots gentils, un sourire, et la voilà qui pose à n'en plus finir.
Quand la lumière et le décor sont au rendez-vous, ça donne ça.

mercredi 25 mai 2011

Kyoto - cliché



J'avais prévenu.

Dans le fond : la pagode du Kiyomizu-dera.
Au premier plan : un prunier en fleur.

Kyoto - Passage obligé (un autre)



Pour l'avoir visité en août, en octobre ou en mai, le Kiyomizu-dera est toujours envahi de visiteurs étrangers, japonais, pèlerins ou écoliers venus découvrir ce grand et magnifique temple installé à flanc de coline sur les hauteurs de Kyoto. Entre les bâtiments, la source d'eau (peut-être) magique, la forêt, le jardin et ses minis lacs, et les rues pietonnes qui en descendent, les attractions ne manquent pas.

NB : le chapeau ciré jaune est aussi inclus dans l'uniforme.

Kyoto - Passage obligé



Le Kinkaku-ji c'est LE spot de Kyoto.
Bon, ok, avec le Kiyomizu-dera.
Et avec Gion
Et avec le jardin de pierres du Ryōan-ji

Bref allez-y, c'est bien !

UFOキャッチャー



Machine à rêve pour les gamins, machine à sous pour les parents, les machines à pince squatent le rez-de-chaussée de presque tous les Gesen (abréviation japonaise donc improbable de Game-Center pour ceuses qui savent pas). On y met beaucoup de pièces sans arriver à chopper une figurine ou une peluche valant la moitié de la dépense, trouvable à dix mètre de là dans une boutique et que le gars d'à côté gagne au 3ème essai. Mais le plaisir est là. Oui c'est du masochisme.

Den-Den Town sous la pluie



Nipponbashi, c'est le Akiba d'Osaka.
Matos informatique, accessoires geeks, goodies d'anime et mangas, jeux vidéo. Tout est réuni dans cette rue pour satisfaire le geek de base.
Sous la pluie, c'est plus fun : merci les reflets pour la photo.

NB : Il y a 3 ans, je me suis refusé à acheter une valise rigide de cabine au design Gundam pour la bagatelle de 200euros. Je le regrette presque.

Osaka-Jo



Non, je ne dirai rien de plus.
Trop facile.

NB : Ce mur d'enceinte a plus de quatre siècles.

Jour de pluie



Dans beaucoup d'école le parapluie aussi fait partie de l'uniforme. Ici il est jaune (me demandez pas si c'est la norme à Osaka, j'en sais fichtre rien), et l'uniforme noir ou bleu marine. Remarquez les piscines sur le toit de l'école. Quand on a pas de place au sol, on s'arrange comme on peut.

Chat nippon



Gardien du château d'Osaka se splendide greffier qui semble avoir fait la guerre est à l'image des autres chats errants japonais : calme, zen et pas stressé. On en a croisé quelques uns aussi bien à Tokyo, qu'à Osaka, Kyoto ou Hakone et leur énergie débordante s'est toujours exprimé par une fuite précipitée de trois pas molassons ou par une agression caractérisée de frotte frotte contre la jambe. Furieux on a dit.
Celui là, vu sa tête, on y a pas touché. Jet d'intimidation réussi.

Osaka by night, episode 2 (ça se tient)



Les mégalopoles japonaises sont traversées par des voies rapides aériennes. Ces ponts, ces échangeurs et ces tunnels font partie intégrante de la cité et il n'est pas rare quand on se balade en ville de se trouver dans l'ombre d'une structure improbable, d'un pilier de béton soutenant 2 voire 3 route à 4 voies, le tout s'élevant à plus de trente mètres du sol. C'est un peu surréaliste quand on est habitué à nos jolies villes bien propres, plates et dégagées, ponctuellement perturbées par une ligne de métro à ciel ouvert. Mais ça fait de jolies photos de nuit. (Promis, un jour je vous mettrai l'étoile à cinq branches qui s'étend au pied de la tour de Tokyo, un jour).